Histoire - Pavillon de la Muette
22121
page-template,page-template-full_width,page-template-full_width-php,page,page-id-22121,ajax_updown,page_not_loaded,,select-child-theme-ver-1.0.0,select-theme-ver-3.7,fs-menu-animation-underline,popup-menu-text-from-top,wpb-js-composer js-comp-ver-5.0.1,vc_responsive

Histoire

Construit sur les plans d’Ange Jacques Gabriel sous les règnes de Louis XV et Louis XVI, le pavillon de la Muette est un témoignage très rare de l’architecture des chasses royales. Il fait partie de votre patrimoine et est ouvert au public à la belle saison. Vous trouverez sur ce site les informations nécessaires pour connaître son histoire et suivre l’actualité de sa remise en état.
Parce qu’il  est isolé dans une boucle de la Seine et doté de sols pauvres, le nord de la forêt de Saint Germain est longtemps resté sauvage …et giboyeux. C’est donc pour la chasse, ou pour l’isolement qu’il offrait, que des monarques s’y sont intéressés depuis le moyen âge. Ces  caractéristiques expliquent aussi que l’usage du pavillon ait été irrégulier, ce qui fut cause de périodes récurrentes d’abandon.
/ LE PROJET DE RESTAURATION
La restauration du pavillon de la Muette sera une opération lourde et très complexe. Le bâtiment a été entièrement abandonné pendant 40 ans et certains éléments sont en très mauvais état. Le plafond du débotté du roi s’est effondré dans les années 90. La couverture (terrasse en plomb et ardoises), les cheminées, chêneaux et une bonne partie des charpentes sont à reprendre. Les enduits des façades, en mortier batârd contenant trop de ciment, sont entièrement à refaire. Le cabinet 2BDM, un des meilleurs cabinets d’architecture et du patrimoine, a pris la maîtrise d’oeuvre du projet.
La dépendance, ancienne maison du garde chasse construite sur l’ordre de Napoléon, devrait bénéficier du label de la fondation du patrimoine. Elle nécessite elle aussi une restauration de qualité pour retrouver son élégante modénature du XIXème siècle.
Enfin l’étoile forestière, aujourd’hui très détériorée, doit retrouver sa plantation d’origine : une double allée d’arbre de lignes, des allées convergeant vers le salon octogonal, une vaste allée circulaire encerclant le tout. Il faut reprendre les essences d’origine, éliminer les envahisseurs (faux vernis du japon et raisin d’Amérique), concevoir un appoint floral se fondant dans l’esprit forestier dominé par le muguet et les clochettes des bois.